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Mardi 1 mai 2 01 /05 /Mai 07:00

Untitled

 

Une Tribade ! Oh ! ce mot retentit à l'oreille, d'une manière étrange ; puis il élève en vous je ne sais quelles images confuses de voluptés inouïes, lascives à l'excès. C'est la rage luxurieuse, la lubricité forcenée, la jouissance horrible qui reste inachevée.

 

Le mois dernier, j'osais découvrir la collection "Passions Intenses" avec un pompier chaud comme la braise . Ce mois-ci, je change complètement de catégorie pour me replonger avec délices dans cette si jolie collection des "Lectures amoureuses de Jean-Jacques Pauvert" de la Musardine, et plus particulièrement dans un des textes les plus sulfureux qui soient, écrit par Musset lui-même. Le seul texte érotique (pornographique ?) romantique : Gamiani.

 

A l'issue d'une soirée chez la mystérieuse comtesse Gamiani, le jeune narrateur, Alcide, se cache dans les appartements de la dame, afin d'assister à sa première nuit avec la toute innocente Fanny...

 

Je ne vais pas plus loin dans le résumé car un tel texte ne se résume pas, il se lit. Car c'est un texte très étrange, et d'une richesse incroyable. Certains passages ne sont pas sans rappeler, subtilement, le marquis de Sade, maître du genre, mais un divin marquis auréolé de lyrisme romantique : une scène de torture, une jeune fille initiée aux plaisirs charnels, un peu de zoophilie, une bacchanale blasphématoire tout à fait fascinante, une partouze lesbienne dans un couvent... dans la première nuit, qui est pour moi la plus intéressante, les personnages tour à tour se livrent au plaisir dans un triangle on ne peut plus conformes aux fantasmes masculins en vigueur (un homme, deux femmes), et se font des confidences où on verrait presque en germe une forme de psychanalyse embryonnaire, avec une scène traumatique expliquant la haine des hommes de la comtesse Gamiani, et partant ses penchants lesbiens. Le tout est animé d'un certain mysticisme païen, de par les nombreuses références aux fêtes et célébrations religieuses de l'Antiquité, et bien sûr par le style de Musset, qui donne toute sa chair au récit.

 

Après... si on aborde la question de l'efficacité érotique... un homme y trouvera peut-être son compte, je n'en sais rien, il faudrait que je teste quelques cobayes. Mais pour ma part, n'étant pas du tout portée sur les plaisirs lesbiens (non plus que sur la zoophilie d'ailleurs), je dois avouer que ce texte-là ne m'a pas du tout donné chaud, d'autant qu'il est tout de même marqué par une grande misogynie qui devient presque de la gynophobie (ah ça, elle nous l'a traumatisé, George Sand, ce petit Musset). Donc c'est plus un texte à savourer littérairement et culturellement qu'érotiquement, et encore, je conseille aux âmes sensibles de passer leur chemin car certaines scènes sont... à la limite du soutenable !

 

64652259 p

By Stephie

 

logoamoureux saison2

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Par L'irrégulière
Voir les 4 petits mots doux

Lundi 30 avril 1 30 /04 /Avr 07:00

En mots (sur une idée de Moka)...

 

Me découvrir de plein de fils car il fait beau (mais ça n'a pas duré) // Voir pousser mes plantes aromatiques et penser aux futurs plats d'été // penser aux vacances // Un déjeuner agréable et un café gourmand de compétition // Une veste printanière parsemée de coeurs // Une promenade matinale dans la ville silencieuse // Profiter du jour de Pâques pour aller aux halles, et acheter plein de bonnes choses à manger // Du chocolat pétillant // Un week-end à rallonge qui fait du bien // Les premières fraises de l'année // Le premier numéro de mon abonnement à Paulette // Des lectures stimulantes // Mettre des couleurs sur mes ongles // Des macarons à toutes les occasions // Une little box de printemps // Du vernis, encore du vernis // Un dimanche révolutionnaire // La naissance d'une petite princesse // Quelques jours de vacances à la campagne // Beaucoup de pluie // Un anniversaire...

 

En images...

 

April

 

 

1. Détails, 2. Dom Pérignon, best champagne !, 3. Rêver devant chez Hédiard, 4. Aller aux halles, 5. Une nymphe au détour d'une rue, 6. Manège enchanté, 7. manucure, 8. Atout cœur !, 9. Douceur de vivre, 10. Café gourmand, 11. Un avant-goût d'été, 12. Chocolat qui pétille, 13. Reading, 14. Les premières fraises, 15. Aube, 16. Paulette est arrivée !!, 17. Une little sring box, 18. Orange mécanique, 19. Soirée asiatique, 20. Parée !, 21. C'est pas tout ça, mais il va falloir penser au repas..., 22. Macaron rose, 23. Michel et Augustin, 24. 2 ans !, 25. Little rose

 

En musique...

 

 

(je mets celle-là parce que si je mets VRAIMENT ce que j'écoute en ce moment, vous allez aller vous pendre au premier arbre que vous allez trouver...)

 

http://storage.canalblog.com/11/46/444228/75209409.jpg

By Leiloona

Par L'irrégulière
Voir les 8 petits mots doux

Dimanche 29 avril 7 29 /04 /Avr 07:00

Avez-vous vu cette personne ?

 

soleil_effected

 

Son nom est "Soleil". Nous ne savons pas quand il a été vu pour la dernière fois, mais les autorités responsables ont estimé qu'au vu des éléments dont elles disposaient, et bien qu'aucune demande de rançon n'ait été reçue, cette disparition pouvait être considérée comme inquiétante. Aussi, toute personne ayant des informations au sujet du soleil est invitée à se faire connaître d'urgence auprès des personnes compétentes.

 

Merci !

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Par L'irrégulière
Voir les 10 petits mots doux

Samedi 28 avril 6 28 /04 /Avr 10:18

Untitled

 

Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.

Il n'y a pas plus de critique objective qu'il n'y a d'art objectif, et tous ceux qui se flattent de mettre autre chose qu'eux-mêmes dans leur oeuvre sont dupes de la plus fallacieuse illusion. La vérité est qu'on ne sort jamais de soi même. (Anatole France)

 

J'avais repéré cet ouvrage l'autre jour dans une revue (mais laquelle ?) et je me suis empressée de l'acheter dès que j'en ai eu l'occasion, tant j'étais curieuse de le découvrir cette anthologie de la critique littéraire et artistique.

 

Il y a autant de conceptions de la critique qu'il y a de critiques et d'artistes. Telle pourrait être, finalement, la leçon de cet ouvrage. Après un avant-propos historique et théorique, l'auteur nous propose une petite promenade chronologique dans les textes : de Diderot à Michel Boujut en passant par Goethe, Gautier, Baudelaire, Flaubert, Mirbeau, Léautaud ou Barthes, auteurs et critiques (parfois les deux), ils se succèdent pour nous dévoiler leur conception de la critique (quand ce n'est pas pour condamner son inutilité), et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ont souvent des opinions radicalement divergentes, de celui qui veut une critique totalement objective et dénuée de passion à celui qui, comme Anatole France, ne conçoit qu'une critique personnelle.

 

Je me suis bien évidemment régalée de cette petite anthologie fort instructive, et drôle à l'occasion. Le choix des textes est intéressant, évidemment il aurait pu y en avoir bien plus que l'on ne s'en serait pas lassé. Mais l'essentiel est là et je crois que pour tous ceux qui ont vocation à réfléchir sur l'art et la littérature, c'est une bonne entrée en matière, même si je regrette que l'auteur n'ait pas suffisamment posé dès le départ la différence entre critique "journalistique" et critique "universitaire" : avec Barthes par exemple, il me semble que l'on est à la croisée des chemins, mais ce n'est pas très clair. Ceci dit, ce n'est pas très grave. Il y a pire...

 

Oui, je vais quand même terminer par une note négative, mais sous forme plus ou moins de parenthèse car ça n'enlève rien à la qualité de l'ouvrage : je trouve plus que regrettable que l'auteure se soit sentie obligée, sans doute par conformisme de snob intellectuel, d'égratigner les blogs au détour d'une phrase aussi lapidaire qu'assassine : "chacun peut exprimer ses opinions sur tout dans des "blogs" dont le langage est tout sauf recherché, et souvent influencé par le consensus médiatique". Au moins eût-il fallu argumenter sur la question, ce qui n'est pas fait et c'est bien dommage car ce petit coup de canine plombe dès le départ un petit ouvrage qui vaut beaucoup mieux qu'une critique non-argumentée et à l'emporte-pièce comme celle-là, où l'auteure montre qu'elle n'a suivi que de très loin les leçons proposées par les grands noms qu'elle a assemblés et choisis. Mettre tous les blogs dans le même sac comme elle le fait est une manifestation de la bêtise la plus profonde et de la méconnaissance grave de ce qu'est internet et de ce que sont les blogs : il en existe des milliers, d'une diversité étonnante à tous points de vue, on ne peut donc pas émettre de jugement général comme le fait cette dame. Et puis, c'est d'autant plus déplorable que dans son avant-propos historique, l'auteure montre que la critique est un art vivant, qui évolue au cours du temps : je me demande alors pourquoi elle lui refuse une nouvelle évolution ? Personnellement, je suis absolument convaincue que des gens comme Diderot et Voltaire auraient adoré les blogs, et qu'ils en auraient même eu un. Évidemment, mon intuition est invérifiable et on ne saura jamais ce que nos grands hommes du passé auraient fait avec internet, mais au moins, cette inconnue nous pousse à l'humilité dont j'aurais souhaité que Mme Razgonnikoff fasse preuve : soit elle argumente en montrant qu'elle a réellement étudié avec soin la question des blogs et que son opinion se fonde sur une véritable connaissance, soit elle ne dit rien parce que franchement sa phrase n'est absolument pas indispensable à son ouvrage, au contraire.

 

Eloge de la critique

Textes choisis et présentés par Jacqueline RAZGONNIKOFF

Artlys, 2011

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Par L'irrégulière
Voir les 4 petits mots doux

Vendredi 27 avril 5 27 /04 /Avr 07:00

Untitled

 

Par quel engrenage infernal sa vie semblait-elle subitement partir à vau-l'eau ? Pourquoi s'était-il vu infliger ces "retrouvailles" avec son ex-femme ? Pourquoi son fils enchaînait-il connerie sur connerie ? Pourquoi sa fille de quinze ans se mettait-elle en tête de coucher avec des garçons ? Pourquoi sa situation professionnelle menaçait-elle de s'effondrer ?

 

Snobs littéraires, passez aujourd'hui votre chemin, car je vais parler d'un auteur honni par toute une frange de l'intelligentsia culturelle : Guillaume Musso. Pour ma part, je ne l'avais jamais lu, plus par manque d'occasions finalement que par manque de curiosité ou d'envie. En tout cas, ne dédaignant pas de lire Marc Lévy de temps en temps, on ne peut pas m'accuser d'a priori. Bref, donc, lorsque son attachée de presse m'a envoyé un mail pour m'annoncer la sortie de son nouveau roman (ce qui n'a pas été sans m'étonner d'ailleurs, car à moins de vivre dans une grotte je ne pouvais pas passer à côté de l'information, et en outre je ne pensais pas que Guillaume Musso, le plus gros vendeur de romans en France, avait besoin de mon blog pour qu'on parle de lui), je lui ai demandé de me l'envoyer, ce qu'elle a fait (j'ai conscience que cet enchaînement de faits est totalement inintéressant). En tout cas, l'arrivée de ce roman tombait plutôt bien, car après le très beau mais profondément déprimant Le Roi n'a pas sommeil, j'avais besoin de quelque chose de plus positif. Bref, donc, j'ai lu le dernier Guillaume Musso.

 

Sebastian est un riche et célèbre luthier qui, depuis 7 ans, élève seul sa fille Camille, âgée de 15 ans. Mais, alors qu'il veut tout contrôler dans sa vie, allant jusqu'à passer une inspection hebdomadaire dans sa chambre pour vérifier qu'elle ne fréquente pas de trop près les garçons, Camille, elle, grandit et à soif d'un minimum d'autonomie. De l'autre côté de la ville, Nikki, une sorte d'artiste bobo, ex-femme de Sebastian, élève Jeremy, le frère jumeau de Camille, et lui donne une éducation diamétralement opposée, reposant sur la confiance et la liberté. Lorsque Jeremy disparaît, même s'ils ne se sont presque pas parlé depuis 7 ans, c'est Sebastian que Nikki appelle à l'aide.

 

Et bien moi, j'ai passé un très bon moment avec ce roman. Il est sans prétentions, mais fait ce qu'on demande finalement à un roman de ce genre : il nous distrait. Car s'il est une chose que Musso sait faire, c'est bien raconter une histoire, et j'ai envie de dire qu'à la limite on ne lui en demande pas plus. Oh bien sûr, cela ne va pas sans de monstrueuses invraisemblances, à commencer par la situation de départ qui nous montre un couple de divorcés ayant partagé leurs jumeaux comme d'autres partagent la collection de petites cuillers de tata Lucette (encore que ce "partage" est psychologiquement motivé dans un certain passage du roman). Mais ça fonctionne : l'histoire est parfaitement menée, on la croit cousue de fil blanc mais en fait non, c'est totalement abracadabrant mais on s'en moque, et d'ailleurs j'ai senti, par moments, quelques pointes d'autodérision, où Musso montrait du doigt ce que finalement bien des critiques lui reprochent. Il n'en a cure, et il a raison. Il réussit son coup, c'est un vrai bon thriller avec des méchants, de la violence et du suspens. Mais c'est surtout un "thriller romantique", et ça, ça parle à mon petit coeur de midinette : de l'amour, il y en a dans ce roman, le beau, le vrai, qui unit des personnages dont on se dit qu'ils n'ont pas grand chose à faire ensemble tant ils sont opposés. Le personnage de Nikki m'a d'ailleurs beaucoup touchée, parce que je m'y suis beaucoup retrouvée finalement. Par contre Sebastian m'a prodigieusement agacée tout le début du roman (je pense que c'est du reste fait exprès), mais une fois qu'il laisse tomber sa carapace, il est plutôt sympathique.

 

Donc je vous conseille ce roman si, comme moi, vous avez juste envie de vous détendre et de passer un agréable moment de lecture, à tourner les pages jusque tard dans la nuit sans pouvoir vous arrêter parce que, bon sang, vous avez envie de connaître la fin !

 

7 ans après...

Guillaume MUSSO

XO, 2012

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Par L'irrégulière
Voir les 11 petits mots doux

Jeudi 26 avril 4 26 /04 /Avr 07:00

Untitled

 

Aujourd'hui, "Cultur'elle" souffle sa deuxième bougie. Et oui, cela fait déjà deux ans que j'ai écrit mon premier article sur ce blog, qui a depuis pris une importance de plus en plus grande dans ma vie, pour ma plus grande joie. Deux ans de découvertes, deux ans de partage, deux ans d'élucubrations et de bêtises, parfois, de trucs de filles, de bons moments et de moins bons, de chouineries et d'agacements...

 

Alors merci d'être là, chaque jour ou presque, de me suivre, de lire et d'aimer, de commenter (ou pas) !

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Par L'irrégulière
Voir les 34 petits mots doux

Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 07:00

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Que tremblent les familles chez qui se déclare cet affreux malheur qu'est la vocation artistique.

 

Le personnage de Camille Claudel, à la fois la femme et l'artiste, me fascine depuis longtemps. Depuis que j'ai vu le film de Bruno Nuytten avec la sublime Isabelle Adjani, je pense. Du coup, lorsque j'ai vu cet album l'autre jour en passant devant une librairie où il était en vitrine, je n'ai pas pu résister...

 

Nous sommes en 1951. A l'occasion d'une exposition des oeuvres de sa soeur au musée Rodin, Paul Claudel reçoit quelques journalistes. Il leur raconte alors la véritable histoire de cette femme hors du commun, depuis leur enfance et la naissance de sa vocation artistique, à sa mort après de nombreuses années en hôpital psychiatrique.

 

L'idée de départ de cet album, raconter l'histoire de Camille Claudel du point de vue de son frère Paul, est particulièrement intéressante car elle donne un éclairage original à l'histoire de l'artiste. Comme elle, Paul Claudel était habité par la vocation, littéraire dans son cas (même si de fait je ne goûte pas du tout ses oeuvres, beaucoup trop orientées religieusement) et il pose donc dès la première page le problème du génie créateur et de tout ce qu'il engendre comme souffrance, surtout chez un être fragile comme l'était Camille : elle était une artiste unique, qui se vouait corps et âme à son travail dont se dégage une puissance érotique extraordinaire. Mais elle était aussi une femme, ce qui, dans le milieu artistique machiste qu'est la sculpture, n'est pas sans lui nuire, car on l'accuse de sculpter comme un homme. Et puis, il y a Rodin bien sûr, à la fois amant et mentor. La position de Paul Claudel vis-à-vis du sculpteur est dans l'album sans pitié : il est responsable de la folie de Camille, même s'il l'a aussi aidée dans sa carrière. Ce n'est d'ailleurs sans doute pas faux, Rodin s'est comporté de manière assez lâche, et a fini par écraser totalement Camille, mais aurait-il pu le faire, aurait-il pu la détruire si elle n'avait pas été, dès le départ, d'une grande fragilité et sans doute prédisposée à la paranoïa ? Nul ne sait, mais il me semble que cet album pose les bonnes questions et permet de réfléchir sur la création et la fragilité des artistes. En revanche, je n'ai pas du tout aimé les dessins, que j'ai trouvé brouillons. C'est sans doute voulu afin de mieux rendre une certaine atmosphère, mais je n'ai pas apprécié.

 

Camille Claudel

Eric LIBERGE et Vincent GRAVÉ

Glénat, 2012

 

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By Mango

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Par L'irrégulière
Voir les 14 petits mots doux

"La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature." (Marcel Proust)

 

nuagedemots

 

 

Elle se présente...

  • Cultur'elle
  • : L'Irrégulière est un blog avant tout féminin, même si pas mal de mes lecteurs sont des hommes. Il s'agit d'un carnet de bord, dont le sous-titre est "Cultur'elle", et où je parle de ce que j'aime, les livres de tous genres essentiellement, mais aussi les films, la mode et la beauté, la photographie, les hommes et l'amour...
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